Titre :
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Postnatal Acquired Cytomegalovirus Infection from Feeding Raw Breastmilk to the Preterm Infant (2016)
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Auteurs :
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Arthur I. Eidelman, Auteur
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Type de document :
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Article : document cartographique imprimé
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Dans :
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Breastfeeding Medicine (Vol. 11, n°4, Mai 2016)
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Article en page(s) :
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pp. 157–158
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Note générale :
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Infection à cytomégalovirus après la naissance : consommation de lait maternel cru chez le prématuré [titre traduit]
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Langues:
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Anglais
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Catégories :
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CMV Cytomégalovirus
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Lait maternel cru
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Transmission par le biais du lait maternel
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Virus
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Résumé :
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However, feeding fresh raw milk has its own risks for the immunologically compromised very preterm infants. Epidemiologic studies have documented that 70–80% of mothers are seropositive for cytomegalovirus (CMV) before their pregnancy. In more than 80% of these mothers, there is reactivation of the virus postpartum with secretion of live CMV into their breastmilk. In the term infant, this is “a welcome phenomenon” as the postnatally acquired infection from the exposure to the CMV-laden breastmilk is a relatively asymptomatic disease with no documented long-term consequences. This natural immunization, in turn, minimizes the risk of a primary CMV infection during pregnancy and the dread of the entity of a CMV congenital infection with long-term neurodevelopmental consequences. In contrast, the exposure of the immature preterm infant to such infected milk is not always benign. To date, numerous studies have reported cases of seroconversion, let alone clinical deterioration and even death. Apparently this is a relatively rare but real situation. The most comprehensive epidemiologic study of this phenomenon was the prospective study of 539 preterm infants fed fresh mother's milk that documented that 29 (6.9%) had serologic evidence of acquiring CMV if their mothers were CMV seropositive, with (5) 17% of these infants becoming either significantly symptomatic or dying. [extrait de l'article]
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Note de contenu :
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Toutefois, l’alimentation au lait frais non pasteurisé (cru) comporte ses propres risques pour les grands prématurés fragiles sur le plan immunologique. Des études épidémiologiques ont rapporté que 70 à 80 % des mères sont séropositives au cytomégalovirus (CMV) avant leur grossesse. Chez plus de 80 % d’entre elles, il existe une réactivation du virus au post-partum avec sécrétion de CMV vivant dans le lait maternel. Chez le nouveau-né à terme, ce phénomène est le bienvenu car l’infection acquise après la naissance à la suite de l’exposition par le biais du lait maternel, vecteur d'infection par le CMV, est une maladie relativement asymptomatique sans conséquences documentées à long terme. Cette immunisation naturelle, à son tour, minimise le risque d’une infection primaire à CMV pendant la grossesse et la crainte liée à une infection congénitale à CMV accompagnée de conséquences neurodéveloppementales à long terme. En revanche, l’exposition du prématuré à ce lait contaminé n’est pas toujours bénigne. À ce jour, de nombreuses études ont rapporté des cas de séroconversion, sans parler d’une aggravation de l’état clinique et même de décès. Il s’agirait d’une situation relativement rare mais réelle. L’étude épidémiologique la plus complète de ce phénomène a été l’étude prospective de 539 prématurés nourris au lait maternel frais ayant rapporté la présence de preuves sérologiques de l’acquisition du CMV chez 29 (6,9 %) d’entre eux si leur mère y étaient séropositives, dont 5 (17 %) d’entre eux étaient devenus significativement symptomatiques voire mourants. [traduction]
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